HORS CRUE
Le 5 octobre 1935, on trouve un Vernes à 34.
On commence le traitement suivant :
19 octobre 15 d’arséno. + 5 cgr. de Bi.
22 — 30 — 5 on 26 — 50 ane 5 — 29 — 70 — 5 —
Le Vernes monte alors à 54; on continue le traitement avec l’arséno seulement. En 9 injections de 70 cgr. d’arséno on arrive à amener la courbe syphilimétrique à 0.
On continue alors le traitement avec du bismuth, puis de l’arsenic. En juin 1936, le Vernes est toujours à 0, ainsi que le 29 août 1936; il est donc resté à 0, 18 mois après la fin du traitement.
Nous voyons donc qu'avec un traitement qui n’est pas continuellement simultané on peut avec chacun des deux sels isolément obtenir un résultat satisfaisant.
Observation IX. — Tableau VII.
Mme M., Geneviève, âgée de 22 ans. L'accident primaire passe inaperçu lorsqu’en décembre 1934, apparaît une roséole tout à fait typique. La malade aurait reçu en ville avant de venir à la consultation deux injections de novar. Il n’a été fait aucun autre traitement. L’éruption est encore visible, il existe des adénopathies disséminées.
Nous voyons cette malade le 12 février : à ce moment le Vernes — 84.
Le traitement est pratiqué dès le début. Avec un traitement par 16 injections faites jusqu’à la date du 30 avril, soit moins de trois mois, nous réduisons la courbe du Vernes à 0, avec une dose totale de 12 gr.15 d’arsenic trivalent et de 8 gr. de bismuth.
La continuation du traitement simultané à raison de 10 piqûres avec en tout 7 gr. d’arsenic et 50 cgr. de bismuth a été très bien supportée.