‹ Du traitement des affections scrophuleuses par les préparations de noyerChapitre 1 sur 12 · PARIS · texte numérisé non relu

PARIS

CHEZ LABÉ, lib. de la Faculté.

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L'accueil fait à mes travaux sur l'emploi des feuilles du noyer pour la guérison de la scrophule , m'engage aujourd'hui à réunir dans un seul faisceau, les divers mémoires qui ont été publiés de 1841 à 1850 sur ce sujet.

En France , ce mode de traitement a été adopté dans un grand nombre d'hôpitaux , la plupart des médecins qui ont expérimenté cette médication, en ont constaté les favorables et permanents effets; enfin, elle a été préconisée dans les formulaires les plus récents et les plus estimés.

A l'étranger, le traitement des affections scrophuleuses par les préparations de feuilles de noyer, a été reçu avec les plus chaleureux éloges. Les mémoires que j'ai successivement publiés dans les Archives générales de médecine ont été bientôt traduits et répandus en Allemagne et en Italie, accompagnés de faits nombreux venant à l'appui des résultats heureux que j'avais annoncés.

Cette médication tonique, sinon spécifique, du système îympathique, a été étendue h d'autres affections, particulièrement en Prusse; j'ai, moi-même, à Timitation des

praticiens distingués de Bonn , employé avec succès les préparations de noyer contre les aménorrhées , les catarrhes aigus et chroniques de l'utérus et du vagin, contre la teigne, l'impétigo capilis et les croûtes dites laiteuses qui masquent si longtemps la face des enfants.

A chaque fois que je rappelai l'allenlion sur ce traitement, aussi simple que fructueux, je sollicitai vivement son examen, surtout de la part des médecins chargés, dans les hôpitaux , des services des enfants malades.

Aujourd'hui l'expérience est faite, il y a plus de quinze ans que les préparations de noyer sont acceptées et employées avec toute la persévérance nécessaire, je puis donc , sans présomption , réunir les différentes parties de mon œuvre, de mes longues épreuves, et l'offrir à mes confrères et aux sociétés médicales dont j'ai l'honneur de faire partie.

Je laisserai dans leur forme primitive les divers fragments de ce travail; pour abréger un peu, je ferai disparaître les quelques phrases de préambule qui les précèdent, ayant soin de conserver intacts tout les faits de pratique donnés par les médecins étrangers. Ces narrations ont un caractère de simplicité et de vérité qui les ferait accepter avec foi, sans même invoquer l'honorabilité des professeurs Nasse et des docteurs Krenlzwald de Bonn j et Michèle Borgiali, d'Yvrea.

THAIÏEMENT

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