‹ Du Traitement des Arthrites Tuberculeuses par les Injections de Glycérine IodoforméeChapitre 25 sur 40 · PT ER · texte numérisé non relu

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13 octobre. — La douleur a totalement disparu. La supina tion reste toujours très limitée.

13 décembre. — Le coude est parfaitement revenu à l’état normal, tant au point de vue du volume que des mouvements, ceux-ci sont absolument intacts, avec une limitation presque insensible de l'extension et de la flexion.

Etat excellent. La malade se sert de son bras pour tous usa: ges.

12 mars 1903. — I] n'y a plus de limitation des mouvements dans aucun sens. Pas d'hyperostose. Cependant le bord externe de l'humérus est un peu épaissi. La saillie de l'olécrâne paraît

un peu moins nette qu'à droite.

OBSERVATION XXIV {Thèse de Bois, Lyon, 1900.)

Arthrite fongueuse du coude gauche. — Guérison.

CI... Robert, trois ans et demi, entré salle Saint-Pierre, le 4 août 1899.

Mère atteinte de tuberculose pulmonaire. Une sœur morte de la même affection. Né à sept mois, jusqu'ici rien de particulier.

L'affeetion actuelle remonterait à quinze jours. Au réveil du petit malade, on s’aperçut que le coude gauche était tuméfié. Douleurs spontanées, exagérées par les mouvements. L’extension est impossible. Un médecin consulté croit à une luxation, et fait des tentatives de réduction, à la suite desquelles apparaissent de violentes douleurs. ;

Actuellement on constate l’état suivant : Tuméfaction diffuse du coude, surtout marquée au niveau de la tête radiale. Distension du cul-de-sac postérieur avec sensation de pseudo-fluc tuation.

Flexion et extension limitées à une amplitude de 15° à 20° Supination et pronation très limitées aussi, main en pronation. Pas de douleur, ni spontanée, ni provoquée.

P, Pravaz 5

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