SANS
À l'entrée. — Genou globuleux, Elargissement des surfaces articulaires. Le genou est encore mobile. L'extension complète est impossible. La flexion est complète. Pas d'épanchement,.
L'enfant part sans traitement.
15 octobre. — L'enfant revient, Epanchement abondant. Extension et flexion incomplètes.
17 octobre. — Injection de glycérine iodoformée (3 c.c.). PIàtre. \
5 février 1902. — Le genou est en bonne position. Il n'y a plus de liquide. Empâtement léger de chaque côté du ligament rotulien.
6 février. — Injection de glycérine iodoformée. Plâtre.
22 avril. — Il n’y a plus rien dans le grand cul-de-sac. Empàtement léger de chaque côté du ligament rotulien.
6 octobre. — L'enfant est restée, par la négligence des parents, sans traitement pendant cinq mois. Elle allait assez bien; mais il y a huit jours,elle a fait une chute,à la suite de laquelle le genou est devenu douloureux et la marche impossible.
Actuellement, le genou est fléchi légèrement (155°). Il est légèrement tuméfié, surtout dans sa partie tibiale. Empâtement œdémateux, plus marqué en dehors du ligament rotulien. La flexion est possible jusqu'à l'angle droit. Extension impossible.
21 octobre. — La compression et l'extension continue ont | fait disparaître l'attitude vicieuse et la douleur. La flexion est possible jusqu’à l'angle droit. L'extension est complète. Un peu d'épaississement de la synoviale de chaque côté du ligament rotulien.
28 octobre. — L'enfant marche difficilement, à l’aide d'une chaise. Légère flexion.
29 octobre. — Injection de glycérine iodoformée. Plâtre.
15 janvier 1903. — Le plâtre est enlevé depuis quatre jours. La flexion ne s'est pas reproduite. Le genou est sec ; on trouve seulement un peu d'œdème sur le bord externe du ligament rotulien, On laisse marcher l'enfant.
3 février. — Très légère flexion. Un peu d'æœdème péri-rotulien.
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6 février. — La jambe est complètement étendue. Encore un peu d'œdème périrotulien. Simple bandage plâtré.
21 mai 1903. — L'enfant est sortie du plâtre depuis huit jours ; elle marche, mais avec une certaine difficulté. Encore un certain épaississement de la synoviale, sans épanchement et retour d’un très léger degré de flexion.
OBSERVATION XXIII (Bors, thèse de Lyon, 1900.)
Arthrite fongueuse du coude gauche. — Guérison.
M... Julienne, deux ans et demi. Pas d'antécédents héréditaires.
Personnellement, s’est fait une luxation du coude il y a quatre mois ; elle a été soignée par un rhabilleur. Depuis ce moment, son coude est toujours un peu tuméfié. La tuméfaction aurait surtout augmenté depuis trois semaines.
27 avril 1899 — Actuellement, l'état local est le suivant : Tuméfaction du coude surtout entre l'épicondyle et l’olécrâne, rénitente. Les mouvements sont tous possibles ; seule l’extension est légèrement limitée. La peau est normale.
On fait une injection intra-articulaire de glycérine iodoformée.
29 avril — Nouvelle injection.
3 mai. — La supination est limitée à la moitié environ de sa course. La tuméfaction a diminué.
Nouvelle injection.
3 octobre. — Il y a deux jours, traction involontaire sur le bras malade, à la suite de laquelle la malade accuse de la douleur limitée à l'articulation du coude. En même temps il survient de la tuméfaction diffuse de l'articulation.
La flexion est normale, l'extension un peu limitée, la supination presque complètement abolie.
Pas de douleur à la palpation.
L'examen montre qu’il n’y a pas de luxation.
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