PATES
tent bien nettement un point saillant ou douloureux, situé peu profondément, nous incisons, et nous ordonnons ensuite des bains d’alcool boriquë sursaturé, sinon nous laissons les choses suivre leur cours ; mais après louverture spontanée il est souvent nécessaire d’agrandir l’orifice d’un coup de bistouri. |
Nous nous abstenons ordinairement de faire des injections. : |
Si cependant la tuméfaction du conduit prenait des proportions extraordinaires, ou si la suppuration était très abondante, nous appliquerions le drainage, et nous ferions nous-même des injections d’eau boriquée, ou de liqueur de Van Swieten coupèe de son volume d’eau bouillie tiède.
Dans les cas de sécrétion persistante nous ferions des insufflations d’acide borique en poudre, et, si la sécrétion était tenace, des bains avec :
Bichlorure de mercure......... 0 gr. 05 c.
RICOOLA ND TA er ONE 0
Nous traitons les ulcérations chroniques par des badigeonnages à la teinture d’iode et les granulations par le crayon de nitrate d’argent.
S'il y a de la sécheresse du conduit après guérison du furoncle, nous -enduisons le conduit avec :
Précipite blanc 52%. uses s ER ON PEER RCE NasBUNe sec iren ras SD
Les bouchons cérumineux seront enlevès par une injection d’eau bicarbonatée.
5 Lan = ; La diathèse furonculeuse coexistante est traitée. a | Pour éviter les récidives, nous continuons l’alcoo!l bori- - quê 8 jours encore après guérison du furoncle, nous traitons l’eczèma.
Aux femmes sujettes aux furoncles à l’époque de leurs règles, et aux individus qu’afflige la même affection au printemps et à l’automne, nous prescrivons comme prophylactiques des bains d’oreilles à l’alcool boriqué.
Enfin nous soumettons nos malades à toutes les prescriptions que nous avons passées en revue à propos de la prophylaxie.
PAUCEET 7 7
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