CONCLUSIONS
Il nous reste maintenant à indiquer quel choix lon
doit faire parmi ces nombreux procédés et moyens d'action.
Pour préciser et nous transporter autant qu’il est possible sur le terrain de la pratique, nous indiquerons comment, dans un cas de furoncle de l’oreille, nous avons coutume d’agir. Ce seront nos conclusions.
Si le malade vient nous consulter au début, nous essayons le traitement aborlif du furoncle et nous prescrivons le traitement suivant : |
1° Eviter les efforts, les boissons excitantes, les irritations du conduit auditif, le froid et les courants d'air;
2° Nous introduisons dans le conduit auditif du malade, profondément, un long bourdonnet d’ouate trempé dans la solution suivante :
Liqueur de Van Swieten. .
Fe âà 30 grammes.
Glyeérinenss tenue
3° Nous mettons a dans la conque, à derrière le pavillon, c par dessous le pavillon et recouvrant le tout, un
tampon d'ouate hydrophile trempè dans le même mé-
lange : au total trois tampons en plus de celui qui a êté introduit dans le conduit,
td
4° Nous recommandons au malade d'enlever toutes les quatre heures les trois tampons superficiels et d’imbiber le tampon du conduit (auquel il ne doit pas tou- Cher) avec quelques gouttes du mélange précédent.
5 Nous preecrivons un purgatif salin (30 gr. de sulfate de soude) et chacun des jours suivants. Nous administrons un laxatif (0 gr. 40 centigr. de cascara à prendre chaque soir en deux cachets au moment de se mettre au lit).
6° S'il y a de la fièvre et des douleurs vives, nous ordonnons trois cachets contenant chacun :
Antipyrine. . . . . . 0 gr. 25 centigrammes.
Sulfate de quinine . . 0 gr. 20 centigrammes.
Nous recommanderions, au besoin, au lieu de tampons de glycèrine sublimée, soit les badigeonnages avec la glycèrine phéniquée au 1/30, soit des tampons imbibès de-nitrate d'argent au 1/10.
Tel est le traitement dans les cas simples. Si au contraire nous nous trouvons en présence de douleurs violentes nous faisons le tubage que nous laissons, soit jusqu’à effet abortit complet, soit jusqu’au début de la suppuration; ou bien nous appliquons la réfrigération autour de l’oreille et concurremment les bains d’oreille chauds à l’alcool boriqué.
Si les douleurs étaient extrêmement vives, nous poserions trois ou quatre sangsues en avant du tragus, dans l’espace que nous avons indiquè.
Au stade de suppuration, si la vue ou le stylet délimi-