‹ Du Traitement Des Infections Péri-Utérines Aiguës Et Des SalpingitesChapitre 27 sur 30 · FÉERIES JN 2: OR EME UE DES D PU · texte numérisé non relu

FÉERIES JN 2: OR EME UE DES D PU

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Cependant, à l'examen pratiqué le 3 avril suivant, le résultat n’est pas très appréciable et si l'utérus a retrouvé sa mobilité, n'est plus douloureux, on constate par contre la persistance des masses annexielles bilatérales, fixées et douloureuses. La malade se plaint de souffrir toujours des reins et du ventre et de ne pas pouvoir travailler. $

Antécédents : La malade souffre depuis 6 mois et son ventre grossit. Elle à eu une fausse couche il y a 20 ans ; pas de grossesse depuis. Elle a été soignée pour rétroversion à Rotschild l’année dernière et a porté un pessaire pendant 7 mois.

A l'examen, femme grasse, à bassin étroit. L’utérus paraît peu mobile, on ne sent pas nettement d’annexites, mais les culsde-sac sont douloureux.

Opération le 5 avril, sons anesthésie à l'éther., Paroi très adipeuse. Le muscle droit du coté droit est déchiré en mettant la valve, Lésions de périsalpingite nettes des deux côtés. Les annexes sont adhérentes à la face postérieure du ligament large des deux côtés. Mais les lésions de salpingites proprement dites sont très peu marquées à droite, assez nettes à gauche, avec trompe distendue, sans pyosalpinx cependant.

Les conditions opératoires, l'étroitesse du bassin, une anesthésie difficile, empêchent seules de faire une hystérectomie fundique. On fait une hystérectomie subtotale, péritonisation du fond du pelvis difficile, à cause de l'étroitesse, correcte cependant. Un seul plan pariétal avec une cellophane.

Suites opératoires simples,

OBSERVYATION XVI

Mme D... 25 ans, ménagère,

Entrée le # janvier à l'hôpital pour des pertes abondantes, verdâtres, accompagnant des douleurs abdominales. Le mari semble présenter, au dire de la malade, un écoulement uretal. La malade aurait commencé à s'apercevoir de ces pertes il y a environ un mois, date à laquelle elle a commencé à souffrir de douleurs diffuses dans l'abdomen, avec maximum dans le bas ventre.

A l'examen, on constate une métrite marquée, avec une légère annexite bilatérale, mais très douloureuse semble-t-il, Depuis son entrée, la température oscille entre 37 et 38 et le 7, on commence

une série d’injections de vaccin antipyogène, à raison d'une tous les deux jours aux doses de k , 1, 2 et 2 cms. Les douleurs ne semblent que peu influencées par le vaccin et la température persiste, montant même à près de 39 entre la ? et 3 piqûre. Elle retombe ensuite progressivement à la normale, mais les culs-desac sont toujours empâtés et douloureux, La malade souffre presque continuellement,

Elle sort sur sa demande de l'hôpital dans cet état. Le vaccin semble en somme n'avoir eu aucune influence, ni sur les signes fonctionnels, ni sur les signes physiques. Nous avons eu des nouvelles de la malade qui écrivait le 20 avril, que, après sa sortie, elle avait continué à avoir des douleurs violentes et des hémorragies. Mais après huit jours passés chez elle, elle entrait de nouveau dans un hôpital où elle était opérée. Hystérectomie totale,

11 est probable qu'il s'agissait dans ce dernier cas d’une annexite purement gonococcique et peut-être le Dmegon aurait-il eu une influence plus nette sur la regression des lésions.

Nous terminerons enfin en disant que chez certaines malades, le vaccin aurait une influence heureuse si elles acceptaient de continuer leur traitement, même lorsqu'elles éprouvent une amélioration trop nette dans leur état dès la première injection, En voivi une observation :

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