‹ Du traitement des maladiesChapitre 13 sur 64 · OREILLES · texte numérisé non relu

OREILLES

Il est trop difficile de connaître la source du mal de ces organes pour s’exposer à conseiller quelques remèdes. Prudence et sagesse sont notre devise. C’est dans ces occa-

sions surtout que nous avons besoin des lumières du somnambulisme. Une fois que nous connaissons la cause et le vrai siège du mal, nous nous attaquons à notre ennemi et le combattons le plus avantageusement possible.

Dans les cas de surdité, de bourdonnements, de sifflements dans ces organes, si indispensables à nous entendre débiter notre trop plein de raisonnement ir raisonnable , nous ne nous servons que du magnétisme , en mettant nos pouces dans l’orifice de chaque oreille, pour établir un courant fluidique de 1 un à 1 autre , et entraîner ainsi ou dissoudre tout ce qui pourrait obstruer l’intérieur; quelquefois aussi nous présentons les doigts à 1 orifice , étant réunis ensemble, et nous leur faisons opérer des mouvements comme si nous dévissions une vis ou percions un trou. Nous avons encore recours à du coton cardé, imbibé d’eau magnétisée , ou de

su

salive, lorsque la bouche est saine et ne répugne pas au malade.

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