‹ Du traitement des maladiesChapitre 14 sur 64 · NEZ · texte numérisé non relu

NEZ

Cet organe est plus affecté par les enchifrènements, effet d’une trop grande abondance de mucosités qui séjournent dans les fosses nasales, que par une maladie quelconque spéciale. Comme ces enchifrènements disparaissent fort souvent avec les rhumes qui les enfantent , nous ne nous en occuperons que pour offrir des calmants dans l’huile de camomille ou la pommade camphrée dont on graisse la racine du nez, le soir en se couchant; mais dans les sécheresses caractérisées qui réagissent sur le cerveau et les idées, que le tabac ordinaire est impuissant à calmer, nous proposons la poudre de tilleul et de marron d’Inde.

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