POITRINE. — POUMONS
11 y a quelque chose qui serre le cœur à ce mot maladie de poitrine. Il est si près de celui poitrinaire , et ce dernier si lié à celui cercueil , que vraiment on ne sait par quel côté l’étudier, ni quel conseil donner en pareille occasion. Pour nous, qui voyons la cause de la plus grande partie de nos maux dans l’héritage de ceux de nos parents, que connaître dans ce chaos? Le rhume, qui purge celubei, tue celui-là; l’excès, qui for-