INTRODUCTION
Le but de ce travail est d'essayer de montrer quel est le traitement le plus avantageux du cancer de la prostate. Ge but, nous nous sommes efforcé de l’atteindre en suivant la marche suivante :
Chapitre premier. — Principaux points de l’étiologie et de la symptomatologie des tumeurs malignes de la prostate, montrant l'impossibilité de diagnostiquer cette affection au début, et par suite, d'intervenir avant que les lésions soient avancées.
Chapitre II. — Observations existant dans la littérature chirurgicale des principales tentatives d’ablation totale du cancer de la prostate, on y voit que le plus souvent, ie chirurgien a été impuissant à exécuter l’extirpation complète. Dans les rares cas où l'intervention est
complète, le malade n’est pas soulagé, et les accidents ne
no sont pas conjurés. Ces deux points ne sont obtenus que lorsqu'une intervention incomplète laisse aux urines ou aux matières fécales un écoulement large et facile par la plaie opératoire. La récidive est toujours fatale et rapide. Aussi on voit l’ablation totale abandonnée pour une opé ration purement palliative.
Chapitre III. — Observations de cancers de la prostate, traités par la cystostomie sus-pubienne. Résultats avantageux. Elle remplit tous les désidérata d’une intervention palliative. De plus, tous les avantages qu’elle a dans l’hypertrophie prostatique simple, elle les présente également dans le cas particulier de tumeurs malignes de la prostate. |
Cest à M. le professeur Poncet, que revient l’idée première de ce travail; ses conseils nous ont été d’un précieux secours, nous ne l’oublierons pas. Qu’il nous soit permis d'exprimer ici notre profonde reconnaissance à ce Maître éminert dont l'éloge n’est plus à faire.
Nous remercions aussi tous nos Maîtres qui ont con-
tribué, de près ou de loin, à notre instruction.
DU