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Depuis, nous sommes retourné souvent à ce vieil amphithéâtre où l'éloquente et chaude parole du professeur Roque continue l'enseignement et la tradition du Maitre.
Longtemps nous avons fréquenté la Clinique du professeur Weil qui nous initia à la médecine infantile et nous apprit à faire l'analyse détaillée du symptôme, à remonter à son origine et poser un diagnostic pathogénique. Nous remercions le savant clinicien de l'accueil bienveillant qu'il nous a toujours réservé.
Nous avons également fait un stage chez M. le professeur Collet, et nous avons assidüment suivi les cours de l’auteur de ce précis de pathologie, aujourd'hui entre toutes les mains, véritable livre de chevet de l'étudiant.
Nous nous souviendrons toujours des leçons si claires et si nettes de M. le docteur Piéry au lit du malade, dans la Clinique du professeur Bondet, qui fut aussi un de nos premiers maîtres.
Je ne puis terminer ces lignes sans adresser un souvenir ému à notre maitre, le docteur Joanny Roux, qui nous initia aux difficultés de la pratique neurologique, pendant notre séjour à l’internat des hôpitaux de Saint-Etienne.
Nous évoquerons également la grande et noble figure de notre éminent compatriote, le professeur Arloing. En lui nous avons un maître affectueux, et tous ceux qui l’approchèrent savent avec quelle simplicité afjable il savait accueillir et rendre service.
Enfin, nous avons noué, pendant notre vie d'étudiant, des affections solides. Nous avons vécu parmi
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d'excellents camarades, certains sont déjà dispersés au loin ; d'autres vont bientôt partir. La cordialité de
nos rapports ne s’est jamais démentie, et nous tenons
à leur exprimer ici notre vieille amitié. Nous ne leur adressons pas d’adieux : nous gardons l'espérance de bientôt les revoir.
MT iciar Mira: Lee mr TN Titus
Dons, : Lee he d'A ARR A
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