FIGURE DEUXIÈME
Elle représente un bain de siège qui nous a rendu de grands services dans les maladies utérines, lorsqu’il s’agit de déterminer une puissante dérivation. La première impression du liquide froid porte sur l’utérus au moyen d’un tuyau qui le lui amène , et ressort du vagin pour se répandre dans le bain de siège d’où il ne se vide que par le trop-plein des couches supérieures, c’est-à-dire par celles qui ont été le plus échauffées. De ce mécanisme résulte celte action : que de tout le bassin, dont on veut augmenter la contractilité organique et chasser les fluides, la matrice se trouve être le centre de la partie qui reçoit la première et la plus puissante action.’ <
On peut joindre à ce moyen actif de dérivation (sédation) d’autres pratiques de révulsion, par des manuluves chauds et même sinapisés, par une vessie en caoutchouc vulcanisé, remplie d’eau chaude, et appliquée entre les deux épaules. De^même peut-on soumettre toute la surface de la peau de la malade, autre que celle du bassin immergée dans l’eau froide, à l’action d’une étuve sèche. Cela peut se pratiquer en disposant autour du fauteuil des lampes à esprit de vin, et pardessus des couvertures de laine qui enveloppent toute l’atmosphère de la malade jusqu’au cou. H n’y a qu’à se prémunir contre la congestion de la tête, en y maintenant des compresses froides ou le bonnet à glace, en caoutchouc, de M. le docteur Gariel.
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TABLE ANALYTIQUE
dp. l’ensemble de l’ouvragk.
'les chiffres indiquent les pages).
PRÉFACE
Les observations isolées sur chaque source ne pouvaient arriver à aucun principe, p. i. — Il faut des observations parallèles faites aux sources les plus différentes, p. il. — C’est de cette comparaison que doivent résulter ces conséquences principes tant réclamées |»our diriger la pratique, p. iv.
PROLÉGOMÈNES
ou physiologie pathologique pour comprendre le véritable mode d'action
des eau. r, p. vu.
La maladie n’est pas un être particulier, p. vit. — Elle est la conséquence d’une perturbation fonctionnelle, p. vm. — Les résultats identiques obtenus par différentes eaux le prouvent , p. ix. — Le praticien doit donc connaître les phénomènes physiologiques moteurs pour les diriger, p. x.
— Ces phénomènes physiologiques sont les éléments de la vie, p. xi, — qui deviennent en même temps les forces médicatrices, p. xn. — De là se trouve expliqué comment les maladies guérissent par un mouvement contraire de celui qui les avait produites, p. xv. — C’est ce que prouve d’une manière très-directe la pathogénie de l’inflammation, p. xvi, — dépendant localement d’une débilité des tissus, p. xvn , — et généralement de l’état des matériaux du sang, p. xvw. — C’est ainsi que, telle modification dans le sang et telle excitation dans la contractilité des tissus, telle résolution, p. xxv.