‹ Duchesse comedie en deux actes, melee de chantChapitre 30 sur 30 · SCENE XIV · texte numérisé non relu

SCENE XIV

Las Mêmes, EUGÈNE, ALMÉRIC.

alméric, en entrant.

Non... non, morbleu.. .je ne tirerai pas sur vousl [

EUGÈNE

Je ne vous quitte pas , monsieur , vous avez ea« cuyô mon feu... et j'exige qu'à voire tour... Caroline, avec joie.

Il n’est pas blessé!

li doc, /mi tendant les bras.

Eugène! mon enfant, mon Eugène!

eogéne , s'y précipitant.

1 Mon père! mon père!

I^duc l’embraiae «vec transport.

ALMÉRIC.

f Et si ce vieux coureur n’était pas arrivé A point, pour m’apprendre que j’ajustais précisément celui à qui je dois mon avancement. Monsieur , je suis votre obligé... un peu vif, peut-être ; mais le coeur est bon; et je vous prie dé croire qua je n'ai pas l’habitude de m’acquitter à coups de I pistolet.

le noc, à Jf B# Hervaux.

Madame , voici désormais l’héritier de mon nom et de mes titres... le roi a signé hier l’acte 1 qui les lui assure.

almérig, A part .

C'était donc tout de bon l ah ! voilà le commentaire de mes mémoires.

m®° u ER vaux.

I Mais ce uom de Morny?

LE DOC

| Celui d’un de mes aides de camp, dont le dé-

I vouement...

■eoÉNe.

Et ma mère! ma mère, monsieur le duc?

lb noc.

! Est morte en vous donnant le jour, Eugène. ( A I Caroline.) Maintenant, Caroline, voulez-vous Aire aussi mon enfant?

CAROLINE

Monsieur...

ALMÉRIC.

A la bonne heure I... il est moins humiliant d'étre supplanté par celui-là. ( S'inclinant devant Caroline.) Madame la marquise...

M me HRRVAOX.

Elle sera duchesse un peu plus tard.

Page 1