MILHAUD ET SOUBRANY
le 16 juillet, de concert avec Chaudron-Roussau, que tous les jeunes gens qui n'étaient pas encore incorporés dans un bataillon gagneraient ce camp dans les huit jours sous peine d'être regardés comme déserteurs*.
1. « On n'a pas, écrivait Châteauneuf-Randon, l'idée de Tabus qui régnait à cet égard; il faudrait punir tous les réquisitionnaires ainsi que les agents nationaux. » Au mois de juiUet, lorsque le commandant de fiéziers dirigeait sur Puycerda les 1.000 hommes qu'il avait en dépôt, ils se dispersaient au moment du départ et l'on ne pouvait en rassembler que 500 à 600. Le 3 novembre, le représentant Vidal dut ordonner que les jeunes gens de la réquisition de Ntmes qui, malgré son arrêté précédent et trois arrêtés de Chàteauneuf-Randon, refusaient de partir, seraient appréhendés sans délai par le commandant de la gendarmerie, mis à la citadelle et dirigés ensuite sur Carcassonne.
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