‹ Durand & Durand; comédie-vaudeville en trois actesChapitre 68 sur 79 · SCENE V COQUARDIER, ALBERT · texte numérisé non relu

SCENE V COQUARDIER, ALBERT

ALBERT, entrant, un papier à la main.

'Je viens d'écrire mon testament chez le concierge. Ce fonctionnaire a pleuré.

COQUARDIER.

Bonjour, mon gendre.

ALBKRT, à part.

• Mon beau-père. Il n'a pas l'air furieux. (Haut.) Je vous remercie, monsieur, je vous rem>ercie de tout cœur de vouloir bien me pardonner. Me rapportez-vous l'affection de Louise ?

COQUARDIER.

Elle est là-bas, dans une voiture à galerie, elle pleure. Je l'ai amenée ici pour qu'elle vous vît sous la toge.

ALBERT, à part.

- Comment sous la toge ? Mais il ne sait rien.

COQUARDIER.

Je me suis dit : quand elle le verra en avocat, elle lui pardonnera... ses larmes cesseront devant la toge. Cédant larma togse.

ALBERT, à part.

• Ah I S'il parle latin, je comprendrai encore moins ! (Haut.) Dites donc, qu'est-ce qu'elle me pardonne, Louise?

COQUARDIER.

La duchesse.

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