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équations qu'on donne plus habituellement pour la transformation de Lorentz ^ Mais peu importe pour le moment. Nous voulions seulement, en retrouvant ces formules terme par terme, en définissant les perceptions d'observateurs placés dans l'un ou l'autre système, préparer l'analyse et la démonstration qui font l'objet du présent travail.
1. Il importe do remarquer que, si nous venons de reconstituer les formules de Lorentz en commentant l'cxpérii'nco Michelson- Morley, c'est en vue de monti'cM- la si^rnilicntion c<\ncrote do chacun des termes (|ui les composent. La vérité est que le y i'0U()(' de transformation découvei't par Lorcnt/ assure, d'une manièi'c générale, l'invariance des équations de l'électro-magnétisme.
e la réciprocité du mouvement. — Relativité (( bilatérale » et non plus « unilatérale ». — Interférence de cette seconde hypothi-se avec la première : malentendus qui en résulteront . — Mouvetnent relatif et mouvement absolu. — Propagation et transport. — Systèmes de référence. — De Descartes à Einstein.
Nous avons glissé pour un instant du point de vue que nous appellerons celui de la « relativité unilatérale » k celui de la réciprocité, qui est propre à Einstein. Hâtons-nous de reprendre notre position. Mais disons dès à présent que la contraction des corps en mouvement, la dilatation de leur Temps, la dislocation de la simultanéité en succession, seront conservées telles quelles dans la théorie d'Einstein : il n'y aura rien à changer aux équations que nous venons d'étahlir, ni plus généralement à ce que nous avons dit du système S' dans ses rela-