SCÈNE IV
EUGÈNE, DERBAIN.
Ah ! pourtant m'y voilà ; qup le cppcierge curage , Je ne sortirai point, dûf^il fair(e tapage.
Qu'avez -vous doqc, jeyi^ hojoçimc?
£UGÈN£.
Oh ! c'est un radoteur, Ce concierge.
DURBAIN.
Commej9t^?
Je demande un acteur, Je prétends lui parler d'une iippor tan te affaire, Il m'ec^di^it tout net, malgré mon caractère.
Ëh quoi! monsieur s^^aijt?...
byGoogk
4o LE VIEIL AMATEUR.
EUGÈNE
Un homme intéressant; De Tuniversité je suis étudiant.
11 a tort ce concierge; il ignorait peut-être Qu'en ces lieux l'écolier parle souvent en maître.
EUGÈNE
Oh ! laissez, avant peu nous reprendrons nos droits ; Et bientôt les acteurs reconnaîtront, nos lois.
DERBÀIN.
Mais votre tribunal, monsieur, n'est qu'au parterre.
EUGÈNE
J'en conviens.
DERBAIN.
C'est de là que l'on fait bien la guerre A ces pauvres acteurs, surtout à ces auteurs.
EUGÈNE
Mais c'est aussi de nous qu'on obtient les faveurs; Nos arrêts sont d'ailleurs dictés par la clémence , Et nos punitions...
DERBAIN.
Ont l'air de la vengeance.
EUGÈNE
11 faut bien dans les arts soutenir le bon goût.
DERBAIN.
Mais il faut , quand on juge , écouter avant tout.
EUGÈNE
Le seul amour du beau nous anime et nous guide.
La jeunesse souvent par passion décide.
byGoogk