Partie!.... Comment
LE CHEVALIER
Elle est même arrivée en très-bonne santé«
LE GOlJVERNEtTR.
Je n'entends pas...
LE BAROK.
Que diable!..*.
LE TRÉSORIER
Je ne puis pas croite... ^
LE CHE Va LIER, an trésorier.
Ah! VOUS en doutez? Lisez plutôt vous-même la nouvelle que j'en reçois à l'instant.
LE TRESORIER, prenai|jt récrit ; a part.
C'est la première fois qtie ma sagacité se trouve en défaut. (// lit.) tt Stanislas est entré à Varsovie ; la «diète s'est déclarée pour lui: il règnç maintenant; a ainsi, vous pouvez abdiquer. Que le faux Stanislas ne (c regrette pas ses grandeurs, puisque son règne {)aisible « vaut le ' grade de maréchal de camp au chevalier de « Mbrange. »
LE BAROir, LE TRÉSORIER, LE GOUVERNEUR, JULIETTE ET EDOUARD.
Le chevalier de Morange!
tE C«EVALIER.
Le voici tout prêt à vous servir*
^ ' la .
byGoogk
i8o LE FAUX STANISLAS.
LE B A HON, àpjMt.
Mais voilà un mauvais sujet à qui Ton donne de beaux rôles.
LA MARQUISE
Si vous en doutez, .messieurs, je puis vous Tattester.
LE CHEVALIER
Vous n'avez pu le croire , que lorsque tout à l'heure, livré à ma juste colère...
LA MARQUISE
Et lorsque vous écoutiez monsieur le gouverneur*., qui me faisait la coui*.
LE CHEVALIER
Vous m'aviez vu !
LA MARQUISE
Votre dépit m^a même beaucoup amusée.
Vous më rendez donc l'espoir?....
LE GOUVERtrEUH.
C'est-à-dire, tnarquise, qUe voUs vous êtes jouée de monsieur et de moi ?
« LA lOtARQUISE.
Vous n*aveÉ àticuti reproche à me fairci. Rappelezvous nos conditions: le chevalier reparaît...
LE GOUVERNEUR
J'entends, j^ perd$ mes di'ôitSw.
LA MARQUISE
Il vous restera ceux de lamitié.
LE CHEVALIER
Trop aimable femme!... vous avez donc pitié d'un
byGoogk