ACTE yi, SCENE XVUI. i8i
pauvre roi détronç? £t vous aussi, monsieur le baron?
ÉDOUA.RD.
Tfous lui devons notre bopjieur,
Jj}^ BA.RON.
Ma foi, monsieur le chevalier, on m'ayait dit bien du mal de vous ; mais vous m'avez rendu un si grand service en me débarrasss^nt de votre premier ministre...
LE CHEVALIER
plaignez-le: comme moi, il partage ma disgrâce.
LE TRESORIER
Tout cela est très-bien; mais permettez-moi de vous dire qu'on ne profite, point d*un titre pour s'emparer d'une terre...
LE CHEV4LIER
Vous ayez bien profité de mes folies pour vous «nr parer de la mienne.
LE TRÉSORIER
Nous vei'rons. J'entepds les affaires... çft petit acte sous seing-privé...
LE'CHEVALi:^R.
Est en bonne forme , grâce à vos lumières. Au reste, trésorier, prenez la chose gaîment, ou je pourr rais amuser I4 cour de France au3L dépens du ministre de Pologne.
LE TRÉSORIER, àpart,
Oui, tous ces courtisans sont mauvais railleurs.. N'ayons pas l'air d'un sot... (HoiU.) Allons, chevalier, soyons amis... (^ part.) J'enrage !...(^(aw^) "Vous m'ar vez joué le tour le plus original!... Ah' s^h! ah!,.,^
byGoogk
j82 le faux STANISLAS,
(SérieusemenL) Yoilk comme'un homme d-espint se tire d'affaire!
L£ GII£VALIER.
Amis, nous devons tous prendre part à sa franche gaîté, surtout si mon règne passager n'a fait que des heureux!
FflY Oy fAUX STANISLAS.
byGoogk