ACTE II, SCENE IIL u3i
Un sauvage.... sauvage ainsi qu'on n'en voit pas.
PAULINE
Quoi! ce monsieur serait un garçon de famille?... En effet, dans ses yeux c[uelle noblesse brille!...
FRAWVAL.
Je vois qu'il te plaît fort; mais, sôngie que j'attends ; Va, cours à ta maîtresse.
PAULINE
Oui , monsieur, je m'y rends.
Oribal, viens, p&tl pst!... Je l'emmène à l'ofSce.
FRANYAL.
A l'office! pourquoi?
PAULINE
Pour qu'il nous divertisse.
Viens à moi, mon petit! Ça mànge^t-il du pain?
FRANVAL
Du painl.. de tout.
PAULINE
Je veux le nourrir de ma main.
Plus je vois ce .seigneuj*, plus je sens que je faime, Et je vais le traiter comme un autre moi-même.