SCÈNE V
ÉLIÂNTE, PAULINE.
Ah ! que je suis heureuse ! il comble moh attente.
PAULIKE.
Qu'avez*vous? qui peut doue vous rendre si contente?
:éLIANTE.
Tu le sauras i)ientot; ma chère, il faut d'si^ord Disposer mes paquets pour les conduire à bord. Ne perds pas un instant , songe que cela presse. Des i^hes de velours tu feras une caisse ; Tu peux y joindre encor mousseline , satins , Et même si tu veux mes . cachemires fins; De madame Germon les dix robes nouvelles Se mettront dans la malle ainsi que mes dentelles; Quant à mes diamaàts et méis petits bijoux, Dans mon grand nécessaire on les placera tous.
PAULfWE.
Je vois que sans Paris nous ne pouvons plus vivre , Et nous nous y rendons ; je suis prête à vous suivre,
ELIANTE.
Oui, nous en prenons bien en efFet le chejnin.
PAULINE
Tôt ou tard il fallait y retourner enfin. Notre vieux général , votre oncle respectable , Se doutait qu'aujourd'hui vous seriez plus traitable > Puisqu'il vient d'envoyer , par son valet Lafleur ,
byGoogk