Tome ru. " i
a4a LA FEMME MISANTHROPE.
PAULIIfE.
J'en suis sûre ; essayons par plaisir.
l£ L I A N T B 9 'montrant le DHUiteMé
Peut-être tu voudrais me voir ainsi yétue ?
^ PàULINE.
Mais du fnanteau la forme est très-bien entendue. Ma chère , ce manteau ne convient c[u'à la oour. -
PAULlJJfe.
Votre oncle en fit présent pourrons le voir un jour.
^ L I A NT E , soalevant le manteau.
Crois-tu que d'un manteau la riche broderie Puisse un jour me séduire et tourmenter ma*vie!
( Elle commence i le déplier et k Tajuster nonehakunment. )
Ah^ que -de temps, perdu pour placer tout cela!
(En riant)
Me vois-tu bien , Pauline,, en Habit de gala? Et cette tbngU» queue...
PAULINE, se disposant à lai attacher le manteau.
^ Essayes sans scrupule.
.ELlANtE.
Oui , voyons à quel point je serais ridicule.
P A U L I N E , lui attaehâm le diadème.
Sur la tête d'abord ceci doit se placer.
ElilANTE, iro^quement.'
Maintenant du manteau peut-on se dispenser? A soutenir mon rang il feut qbe je m'apprête... Avec grâce d'abord il faut pencher la tête.^ Ma folie est trop grande et i'en rirai souvent!
byGoogk