ACTE II, SCEWE XL r^ji
C'est tout ce 4jue je veux.
On eist^coinmo(^inent; Mais^ selon que l'exige ou la péch^ ou la chasse , Deux ou trois fois par an il faut qu'on la défasse.,
ÉLIANTE
A souffrir tous vos maux , je veux me résigner ; Je suis prête à partir; vous pouvez ordonner. Je m'abandonne à vous ; vous êtes «mon seul guide. Combien je vous devrai lorsque, loin d'un perfide, Je pourrai respirer l'air que la fausseté . N'empoisonna jamais "^de son souffle empesté!
(Elle aort.) '
' SCÈNE XL
FRANVAL, Madame DORMON.
JFRANV A L.
A me quitter , elfe est tout-ihfait résolue ; > Je n'espère ^lus rien, jepuis que je l'ai vue. Chère cousine!... "
MADAAES PORHQN, arrivant.
Ëh bien! où donc en êtes vous?
DEiianle avez* vous apaisé le courroux?
FRANVAL, à maflame Dormon qui entre.
Elle est plus que jamais décidée à me suivre; En France, désormais, elle ne veiit plus vivre, . Et veut en Amérique aller absolument.
^lai fait de ces climats un récit effrayant;
aSa LA FEMME MISANTHROPE.
Mais rien de son projet ne saurait la distraire, rétais loin de penser qu'elle eût ce caractère, Je ne sais quel parti.... Mais voici Valentin