SCENE VI
Votre loge e^t charmante ; elle est très-près d*ici : Elle vous conviendra ; c'est celle de Joly.
BiLISE.
De Jolyî Quoi, vraiment?
BBRBAIK.
Celte amiable soubi>ette , Si vive, si piquante. •<«
FLORIMOK.
Et toujours si parfaite*
B^tilSB, atecclépit.
Pourquoi me placer, moi, dans cette loge-U ? C'est un tour qu'on me fait; mais on me le paira.
FLORIMOIC, malignement.
Vous sentez l'épigramme ?....
BiLISE.
^ Elle n'est pas heu^reuse ; Car enfin , vous savez si je suis orgueilleuse ! Je puis bien près de vous avoir quelque bon sens ; Mais je ne ine crois rien près de ces grands talents.
DBBBAIlf.
C'est de la modestie.
BALISE, à Horimon ^pà. rit.
Ah ! cela vous fait rire !
Je ne vous savais pas ce goût pour la satire ; Mais, mon cher Korimon , ne vous y jouez pas, Et tout autant que mot prenee garde aux faux pas ; Oui, je puis comme yous avoir droit à l'éloge, Si jamais de Mole vous ocoipez la loge.