PAULINE, VALENTIN
• PAULIVE, apercevant Valentin.
Ah! dois-je m'en aller?
"• I^ALEIf Tlir, à part.
Elle
a peur.
byGoogk
a68 LA FEMME M[IÉtANTgROPE.
Il me fyi% pourtant encor trepibler.
Hélas ! ç^esj^ hi^n ^heux qu'il soit aojJ^ppopbage. Qui pourraijt le pincer qi^an4 o^ voit çp visage? Il s'approche de moi. Ferme! montrpi^ 4v cœur, Tantôt il n'en youli^t. qu'a .ce ^K de L^fte^r ; Il n'a plus cet air dur et ce regard terrible , Il a même pour moi l'abord doux et sensible. Bpn jour, cher Orîbal,.tu n'es dofic plus méchant? Gomme il baise ma main ; il' a l'air r^spentant. C'est qu'il m'a fait grand peur avec son torrlbène. Oui, fâchez-vous encor, mpnsîeur, je vous enchaîne. On dirait qu'il m^entend. Voyez ce gros mipois , Il est gentil, il a de jolis yeux chii^ois. De joie en me voyant il saute , il s'émerveille; Pour le faire enrager tirons-le par l'oreille. Il ne se fâche plus, oh! c'est qu'il m'jaim.e aussi: S'il parlait seulement, j'en ferais mon mari.
VALENTJN.
Friponne, touche là, je partage ta flamme.
PAULINE
Comment! il parle, ô ciel ! ^ .
VALENTIW.
. . Presqu'autant qu'une femme.
PAULINE
Mais quel homme es-tu donc?
. VALEITTIN.
Mai^,'Un hofnme amoureux, Qui t'épouse, ma ç^re, ^qjpurd'hiii^ si tu veux.
byGoogk
ACT&llI, SCÈWË tll. 269
Dans quels liaiix es-tu né, trop siïigalier sauvage?
VA.LEWTÏT^*
A Paris , et j'en ai le bon^toB et Tu^ge.
PAULINE
Ah! tr(&pi:ii$é fripon L. parlez done , s'il vous plaît.
: VALEHTIW.
Avec^a femme oiipeut cesser. d'être discret.
PAÛI/INE.
Va, je suis toute à toi. *
YAi^EXTIF.
Taperçais Éliante^ Viens savoir un secret qui^ selon mon attente'^ Doit te p^yer ta dôt , puis nous bo<is nlairîrotis :^ Et tu. verras un jour de petits sÀuvageonfe.