ACTE III, SCENE XV
"' - SCÈNE XV
VALENT^lN, en grande lii^rée; FRANVAL, ÉLIANTE, Madame DORMdk , PAULINE.
VALE W T I Bf , à FniiiTal.
Monsieur ne doit-il pas retourner à Paris ? Pt faut-il à l'instant préparer sa voiture ?
ÉLIAICTE.
Quel est cet hoinme-là , je connais sa figure ?
l^AliLI^NE.
Eh! mais, c'est le sauvage....
VALENTIir.
Oui, je l'étais tantôt.
Mais je suis maintenant un liomnie $:el qu'il faut.
ELIAITTE, àEdmond.
Vous VOUS taisez tous deux. Traître 4 je vous devine. Oui, vous étiez d'apcord avec votre cousine. Et le coupable Edmond n'était autre que vous : Mais je ne m'eh plains pas, le mensonge est tropdou^,
ERAWVAL.
Vous pardonnez...?
MADAME DORMOV.
. Pourtant, c'est contre la justice !
Un amant infidèle est digne du supplice.
PAUHWE.
Si nous ne cédions pas, madame, à la pitié,
Des hommes d'aujourd'hui nous n'aurions pas moiti^.
MADAME DORMON.
Vous voilà plus tranquille : Edmond reprend sa chaîne ,
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a-jS LA FEMME MISANTHROPE.
Il fera votre paix avep l'espèce humaine. Jamais femme ne peut avoir un long chagrin : Qu'elle pleuré le soir , elle rit le matin : Et dès que c'est l'apiour qui règle notre vie , C'est l'amoulr qui fait seul notte misanthropie.
rm DE LA FEMMF MIS.VNTHROPE.
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