‹ Duval, Alexandre, 1767-1842. Œuvres complètes d'Alexandre DuvalChapitre 170 sur 292 · SCENE I · texte numérisé non relu

SCENE I

intéressant; car je vèus voyais v6us redresserai sourire avec ^n air de satisfaction^ comme lorsqu'op vous disajt autrefois que vous ,étiee jolie: *

.MADEMOISELLE B^BOLEIN.

Comment ^y autrefois!,.: Il nie semble que ce jour-là ni&i^,«., mais il suffît*

Ah ! du mystère! comment, ma tanl;e, est*>ce que ce serait un m^H qui se présenterait, par hasard? car enfin^ vous ête$ encore^ k marier.

M ADEMOISE^LLE BABPLEIir. *

Vous croyez rire ; apprenez que si je suis encore demoiselle,. c'est que je l'ai "bien voulu. En onze cent cinquante et un, il n'a t^u qu'à moi de...« devenir comtesse de la Garoi^ère. Ce jeune seigneur voulait absolument entfl^r dans la maison de la Iburaille, la plus no})le maison, la plus ancienne 1...

LAUBETTE.

La plus ancienne ! pela se voit ; toutes^ les tours du château de la Jouraille^c^t desc^aidues dans les fossés.

'MADEMOiSEtLE BABOtEIN.

C'est l'effet "des sièges que ce diatei^ii a soutenus ^^ en mil trente - quatre V sous votre "trisaïeul Boniface Eudes....

LAUBETTE.

Mon trisaïeul aurait bien dû se tenir tranquille,

sans faire démanteler son châtel Mais, grâces aux

soins de Guillaume , de ce brave, comté de Poitou , toutes no^ guerres^'sont finies. Est-ce que nous n'irons

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