BÉRENGER, GUILLAUME
GUILLAUMB, nant.
Ah! ah! ah! Allops, mon prince, jouissez des honneurs auxquels vous êtes appelé, au moins pour vingtr quatre heures.
Je les dédaigné, et je retourne à ma cour. Partons, je le veux.
GUitLAUME.
Les princes ne font pas toujours ce qu'ils veulent
BÉREITGEli.
Je n'accepterai pourtant la principauté qu'à -cette condition.
GiriLtAUME,
Tu ne fais donc, pas attention que ,* grâce à cette heureuse méprise, mes, affaires sont dans le meilleur train; car tandis que Yùn t'accablera de plaisirs et d'honneurs, moi, j'aurdl la liberté de voir la charmante Laurette.
BÉREiraER.
Je suis un prince trop raisonnable pour seconder de pareils desseins ; et, dût-il m'en coûter mes états, je saurai m'y opposer.
(GUILLAUME
Doucement , monseigneur , je pardonne à l'homme d'esprit une adroite leçon; mais je n'aime pas la mo-
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