LA.URI(TT
A ce qu il cesse d^'ètre up trompeur !
Bl^REKGSR, en fardant GuiDanme.
Oh! il s'amendera avec le temps. On n'est pas toujours jeune. Les aventures ne tournent pas toujours
3ao LE PRINCE TROUBADOUR.
bien , et quelque adroite leçon le rendra digne de ses sujets.
GUILLAUME, à part.
Hein! aurait-il le projet de se moquer de moi?
B EjR. E N g E R , se levant de'table.
IVfonsieur le baron j je veux parcourir vos domaines; il faut qu'on me conduise chez les infortunés. Le prince Giiillaume ne veut être environné que d'heureux.
GUILLAUME,* àpart.
Passe pour cela.
LE BARON
Monseigneur!
BERENGER
Mais avant de partir , je dois prendre quelques précautions. Monsieur le baron, je vous l'ai déjà dit, mon troubadour est un vaurien qu'il faut surveiller.
GUILLAUME, à part.
Le traître!
BERENGER
Pour pla5 de prudence, je lui défends l'entrée de cet appartement. Mademoiselle Babolein , ne le quittez ps; vous l'intéressez beaucïbup. Je lui permets le bonheur de vous eAtretenir.
GUILLAUME, à part.
Oh! que tu me paieras!...
MADEMOISELLE BABOLEIN
Que vous devez de reraercîments au prince de ce qu'il vous permet....
byGoogk
SCEJÏE XIV. 3aï
, GUILLAUME
{A part.) La vieijlç folle! {HoiU.) Chère demoiselle Baboiein, mpnez-moi d'abord dîner. ÇJ peut.) Je devine ton plan; 'mais, morbieti! en* fait d'esprit et d'invention, nous verrons qui Tem postera du prince ou du troubadour.