‹ Duval, Alexandre, 1767-1842. Œuvres complètes d'Alexandre DuvalChapitre 199 sur 292 · LE 9AR01V · texte numérisé non relu

LE 9AR01V

Que dit cette petite indiscrète ? . ,

LAURETTE

Le prince m'entend bien ; mais heureusement qu'il a un honnête homme de troubadour, qui ne lui ressemble pas, qui va me fah^ le plaisir de m'enlever dans une litiè):e , au clair de la lune.

Bl^RÊNGSR.

Qu'entMids-je?

LAURETTE

Oui, oui, faites l'ig^norant; mais je ne vous crains pas. Je vais partir avec- votre troubadour, qui adore ma tante : il lui a promis que, tant que je serais là,U ne s'occuperait pas d'elle.

^ RIERENGER, àpart.

Ah! Guillaume, avec vous, il faut être Àur ses §avies\ (Haut^) Et, comment, jeune Laurette , savezvous cela ?

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33k) LE PRINCE TROUBADOUR.

LATJRETTE.

J'étais cachée là. ( Montrant la portière.) Nous partons secrètement tous les trois dans une demi-heure.

B£R£NG£ll , Tivemem.

Dans une demi-heure, avec mon troubadour?

LAURKTTE.

Oui , je suis du voyage^ quoiqu'ils ne semblent m'emmener que par complaisance.

BJÉRENGER, aa baron.

£h bien ! monsieur le baron , vous ai-jé trompé sur le "Caractère de ce troubadçur ?

LE baron:

Je demande vengeance, monseigneur, de cet attentat contre ma famille. . •

BÉB.ENOER.:

Le malfaeur^ix voulait enlevée iBâdemoiselIp ftibolein.

LE BARON

Que cette enfant-rlà me éanse de peine! . .

LE SKNÉCHÀL.

C'est un rapt...., M, le ba.... baron \ haute et ba&so justice.

LAURSTXE.

Ah ! mon dieu ! est-ce qu'on est pendu popr aimer nia tante?

BERENGER

Il faut d'abord que le coupable soit arrêté. Monsieur le baron, a^ez-vous une garnison dans le château?

. L £ BAR O N , indé^isa

Une earnison, qu'en pensez- vous, mou sénéchal?

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