SCÈNE IV
MONTGÉRAN, AkÉLIE, MERVAL.
Je vous cherchais : ma mère Veut que sur votre état le docteur nous' éclânre ; . Et comme il doit partir , à son art , à nos vœux ^ Donnez quelques instants.
MONTGÉRAir.
Je |iie porte bien mieux..
On rfa pas , à la cour , le teihps d'être malade.
AMÉLIE
Songez que le docteur va »uivre en ambassade Votre ami Dermenon.
byGoogk
4o6 LA MANIE DES ORANDEURS:
M os X Gi R A »r ^ itvmè.
Coinrrieitt ! il eit notumé ?....
A H ELI ï.
Vous ne k ^avim pà«? •
*^st-on bîè,n ioibrtwé?
Le docteur me l^' dit.
< Ofbteixir oetËis grâce l Allons , encore un hQiiioi& au*des9au9 de ça place. Je lui conçeUlfi fort de pretnlre pour a|)pui Un secrétaire adi'ait -^ui travaille pour lui.
MSRVAti, maHgnemenf.
Me^is^ tu parais souffrir.
Oui ^ ma douleur augmente....
Qu un boQime à grand talent saj^às cesse se touriBaile Pour arriver au but , un protecteur titre A Fobscur ignorant fait frtnchip l& degré. ' Et qui ne sait^ d'ailleurs, quel est le caractère ' Pe ce bon Dermenon ? Faux , sous un air sincère , Il est Famr eonstant du ministre en faveur; Que le ministre tombe, il court au successeur, Endosisô sa livrée ; et, fof't sous sa bannière , Au pmssant.qui nW plus il déclare la guerre. Voilà comme on parvient.... C'est mon «mi de cœur; Mais pourquoi le choisir pour être ambassadeur?