ACTE II, aycÈNE iv
Maisj^de graee, lOQn ficère.
Oubliez Tambassade.
Oiii^ q'«st très-bien, ma chère, * Vous ne voyez donc paelt qu'avec de pareik» chxAx , Le plus mince écolier peut 'prétendre aux emplois.
ME&VÂL.
Mais pourquoi te fâcher ?
MOKTOiRA^N.
Ouï , morbleu ! je me facile Quand je vois qu'on appelle à cette noble tâche
L'homme médiocre.... Ah!. .
• MER Val.
Tu .te plains , McftçitgéFan,,
Ce n'est riea; quelquefois cette douleur me prend.
(H %*&tMÎed, eft p(»é« Mit la table la brochure que Mer val lui a remise, et ij|ui iir trciave couyerte dfe son moiipboii:. )
AJVSLIE*
Je l'ai dit au docteur. ' •
yONTG£RAl(« •
A tort on s'inquiète.
AMÉLIE
Pourtant il vous^ condamiae à huit jours de retraite^
MONTGÉRAT^ .
Il faudra bien rester.
MERVAL
• Nous neadrous^ tous les 4ibux,
4o8 LA MANIE. DES GRANDEURS.
Tes moments de retraite un peu moins ennuyeux :
Nos tendres sdins..*
MONT G ÉR A N , lui tendant la main.
Ty compte'; oui , Merval toujours m'aime.
MB^VAL.
Ah! Montgéran , l>ientôt je te verrai le même.