‹ Duval, Alexandre, 1767-1842. Œuvres complètes d'Alexandre DuvalChapitre 235 sur 292 · ACTE II, aycÈNE iv · texte numérisé non relu

ACTE II, aycÈNE iv

Maisj^de graee, lOQn ficère.

Oubliez Tambassade.

Oiii^ q'«st très-bien, ma chère, * Vous ne voyez donc paelt qu'avec de pareik» chxAx , Le plus mince écolier peut 'prétendre aux emplois.

ME&VÂL.

Mais pourquoi te fâcher ?

MOKTOiRA^N.

Ouï , morbleu ! je me facile Quand je vois qu'on appelle à cette noble tâche

L'homme médiocre.... Ah!. .

• MER Val.

Tu .te plains , McftçitgéFan,,

Ce n'est riea; quelquefois cette douleur me prend.

(H %*&tMÎed, eft p(»é« Mit la table la brochure que Mer val lui a remise, et ij|ui iir trciave couyerte dfe son moiipboii:. )

AJVSLIE*

Je l'ai dit au docteur. ' •

yONTG£RAl(« •

A tort on s'inquiète.

AMÉLIE

Pourtant il vous^ condamiae à huit jours de retraite^

MONTGÉRAT^ .

Il faudra bien rester.

MERVAL

• Nous neadrous^ tous les 4ibux,

4o8 LA MANIE. DES GRANDEURS.

Tes moments de retraite un peu moins ennuyeux :

Nos tendres sdins..*

MONT G ÉR A N , lui tendant la main.

Ty compte'; oui , Merval toujours m'aime.

MB^VAL.

Ah! Montgéran , l>ientôt je te verrai le même.

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