SCÈNE vi
MONTGÉRAN/la comtesse, AMÉLIE, MER VAL.
LA COMTESSE
MessicAirs, je vous salue.;. Eh! bonjour, Amélie; Mais je vous trouve encore aujourd'hui plus jolie.
A M lÊ li I £ ,' montrant Montgéran.
£.xcusez si mon frète....
LA COMTESSE
El qu*a-t-il donc? bon dieu!
MER VAL
11 est pris par la goutte.
MOlTTGliRAN.
Oh! tion; je souffre un peu.
LA COMTESSE
Cela me fait vraiment une peine infinie.
Je viendrai, Montgéran, vous tenir compagnie.
( Elle se' met ii rire. )
Cependant, malgré moi, je ris en vous voyant; Vous qu!on trouve en tous lieux et qu'on tro;uve courant, Je vous surprends, enfin tout-à-fait immobile, Et gravement assis.
AMÉLIE
Ce repos est utile.
. JlEEVAL.
La goutte assez sauvent rend à la gravité,
byGoogk
4fO LA MANIE DES ORA9DEURS.
Et détruit les projeta nés de la vanité.
LA GOMTRaSlS.
Ce que dit là monsieur est d'un vrai philosophe.
( Eji riant» etipaii, )
Ma foi , s'il ne l'est pas , il en a bien l'étoffe.
(ÀMontgénik)
Dites, quel est .monsieur? .
JÏ01fT&£RASr.
C'est mon meilleur ami.
LA COM:TS&SE
Quoi! votre ami! je veux qu'il soit. le mien aussi.
MONTGJ^HAir.
C'est un homme connu par un très-grand mérite...
M£RVAL.
Cesse...
LA GOMtjS&SE.
Monsieur, j'a^ttends de vous une visite; Mongéran voudra bien chez moi vous présenter.
.A- MERVAl..*
Je suis recoimâidsant
KOIîTGlÉllAN.
. Ah! tu dois acc^er.
AKBRVAS..
Je ne vous promets rtça^ je suis us pe» sauvage.
LA GOHTSdSE.
De vous avoir i^hez moi j'obtiendrai Favantage; Pas plus tard que demain^ ensemble nous dînons.
>MÉLIB, Basàllterval.
Vous n'échapperez pas à ses séductions.
byGoogk