‹ Duval, Alexandre, 1767-1842. Œuvres complètes d'Alexandre DuvalChapitre 237 sur 292 · SCÈNE vi · texte numérisé non relu

SCÈNE vi

MONTGÉRAN/la comtesse, AMÉLIE, MER VAL.

LA COMTESSE

MessicAirs, je vous salue.;. Eh! bonjour, Amélie; Mais je vous trouve encore aujourd'hui plus jolie.

A M lÊ li I £ ,' montrant Montgéran.

£.xcusez si mon frète....

LA COMTESSE

El qu*a-t-il donc? bon dieu!

MER VAL

11 est pris par la goutte.

MOlTTGliRAN.

Oh! tion; je souffre un peu.

LA COMTESSE

Cela me fait vraiment une peine infinie.

Je viendrai, Montgéran, vous tenir compagnie.

( Elle se' met ii rire. )

Cependant, malgré moi, je ris en vous voyant; Vous qu!on trouve en tous lieux et qu'on tro;uve courant, Je vous surprends, enfin tout-à-fait immobile, Et gravement assis.

AMÉLIE

Ce repos est utile.

. JlEEVAL.

La goutte assez sauvent rend à la gravité,

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4fO LA MANIE DES ORA9DEURS.

Et détruit les projeta nés de la vanité.

LA GOMTRaSlS.

Ce que dit là monsieur est d'un vrai philosophe.

( Eji riant» etipaii, )

Ma foi , s'il ne l'est pas , il en a bien l'étoffe.

(ÀMontgénik)

Dites, quel est .monsieur? .

JÏ01fT&£RASr.

C'est mon meilleur ami.

LA COM:TS&SE

Quoi! votre ami! je veux qu'il soit. le mien aussi.

MONTGJ^HAir.

C'est un homme connu par un très-grand mérite...

M£RVAL.

Cesse...

LA GOMtjS&SE.

Monsieur, j'a^ttends de vous une visite; Mongéran voudra bien chez moi vous présenter.

.A- MERVAl..*

Je suis recoimâidsant

KOIîTGlÉllAN.

. Ah! tu dois acc^er.

AKBRVAS..

Je ne vous promets rtça^ je suis us pe» sauvage.

LA GOHTSdSE.

De vous avoir i^hez moi j'obtiendrai Favantage; Pas plus tard que demain^ ensemble nous dînons.

>MÉLIB, Basàllterval.

Vous n'échapperez pas à ses séductions.

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