ACTE Ll, SCÈNE VI. 4i
LA COMTESSE
Non, non, une autrefois vous Verrez son altesse.
MERVAL, àpaist.
I^'orgueil remportera sur le mal tpxi le presse.
AfaKTGÉRAir, MlteYaat.
Cet instant de repos. m'a feit lé plus grand bien, Et si je souffre encor,*ce n'est prçSque.plus rien. Tenez, regardez-moi, vçyez ma contenance; Sur mes traits maintenant on lit peu la souffrance; Et puisque monseigneur veut bien songer à moi , J'accepte avec transport l'honneur que je reçoi.
AMELIE.
Songez que le docteur. ...
. Le docteur n'y voit goutte.
Je serais bien portant:^..;
am:élie.
' Sans votre accès de goutte.
MONTaiÊRAN.
J'en ai pris mon parti , rien ne peut m'arrêter.
LA comtesse.
Oh! ^'ai fait .tout au moins pour le faire rester.
M E R V A L , ironiquement.
Nous l'avons vu, madame.
LA COMTESSE, à Amélie.
Allons , adieu , ma chère.
MOWTGÉRAN.
Toi , Merval , tu tiendras compagnie à ma mère.
LA COMTESSE, à part. /
Merval!.... Eh! mais ce nom....
byGoogk
/h 4 LA MAJSIî; des GÏIAÏIDEURS-
MEBTAIi.
D«s devoir» d'un bon 1!^ Je saurai m'acquitter ; j'en connais tout le prix. Oui , je me trouve heureux ; quand le plaisir t appelle. De seconder ta sœur, 'de partager son zèle; Mais sans perdre l'espoir que^ libre de tes grands, Tu pourras à Tatni jdonner quelques instants.
(Il aon av«& Aniâfe. )