ACTE il, $GÈNE VIL
A votre p|ace, enfin, si l'un d'eux se trouvait, Le ministre déjà saurait votre secret; v£t notre philosophe, ami de la nature, Irait chanter ses bois, ses ruisseaux, leur murmure, Quand l'adroit courtisan, toujours homme dlionneur, Jouirait des respects qu'on rend à la faveur.
Ke vous attendez pas, mad|ime, k me séduire.
LA. .COHTESS£.
Mais je n'y pense pas; seulement je veujL lire,..
MOIfTGEBAN.
Je m'en garderai bien^
LA COMTESSE, -
;I1 ne m'est pas permis D'admic^r l'écrivain , modèle des amis ?
MOJVTGiRAN.
Cet écrit confié....
LA COMTESSE
je l'aurai , je vous jure.
MONTGiRAN^
Jamais.
LA COMTESSE , jette les yeàx sur la table, s*en approdie douctoieat pour voir le tiue d'une brochure qu'elle y aperçoit; au mourement que
s fait Montgéran, pour Tempécher de la prendre, eUe 8*en empai« virement.
Que vois-je là! cette mince brochure...
MONTG]éRAlf.'
Comtesse!...
LA COMTESSE, prenant la brochure qui est sur la table.
C'est cela ! malgré votre dépit, De votre ami Merval je jugerai l'esprit.
byGoogk
Non, rendez-moi;, j'entends Merval! dîeu! c'est lûvtnême.
LA <30MTBSSE^
Mais oc craignez donc pas.
MOJtTT^JERÀK.
Dans mon ^épit extrême...
LÀ co:m[T£5SE.
Vous êtes un enfiint#
Madame, je le "Veux.
LA/COMTESSB.
Afais etiseiîible, ce sbir^ nous Ja lirons tous deun^