‹ Duval, Alexandre, 1767-1842. Œuvres complètes d'Alexandre DuvalChapitre 267 sur 292 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

MONTGÉRAN, la COMTESSE, MERVAL.

LA COMTESSE

Eh ! venez donc , monsieur !

MERVAL

Mon ami me désire , Tant mieux. t.,^

^'^ ao.

byGoogk

MOFTGÉRAïr, d*im ton afieoté; .

Mon cher Merval, oui, je voulais te dire Que d'abord

LA G G M T'C S S B, bas à Montgémn.

Quittez donc cet air embarrassé.

(Haut à Merval. )

Je vous dirais , monsieur ! qu'il est très-offensé

De ee que loin d'ici fixant votre demeure,

Il ne pouvait chez lui vpus posséder une héUre.

MIlRVAL.

Quoi! c'^t là U motif ?.-. je suis.reçoAnaiçsant...i. Oui ^ tu devais cbe;? moi descendre en arrivant.

LA COMTESSi:.

En ami véritable....

MÊRVAL^

Oh ! je le sais , madame ; Je cormais avant vojgi^ la bonté dç son ame. Si la discussion entre nous établit Un léger différent, c'est un tort de l'esprit: Le cœur de Montgéran est la franchise même,; Il se fâche, il est vrai ; m^is je suis sûr qu'il m'aime.

MONTGERAN, aVec abandon.

Oui , mon cœur inalgré n^oi...

MERVAL, riant.

Malgré toi!

LA COMTESSE

Qu'ils sont fous!

Laissez pour d'9Mtres temps des aveux aussi doux ; Je connais tout le bien que de l'un l'autre pe^se.

byGoogk

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