SCÈNE IL
MONTGÉRAN, la COMTESSE, MERVAL.
LA COMTESSE
Eh ! venez donc , monsieur !
MERVAL
Mon ami me désire , Tant mieux. t.,^
^'^ ao.
byGoogk
MOFTGÉRAïr, d*im ton afieoté; .
Mon cher Merval, oui, je voulais te dire Que d'abord
LA G G M T'C S S B, bas à Montgémn.
Quittez donc cet air embarrassé.
(Haut à Merval. )
Je vous dirais , monsieur ! qu'il est très-offensé
De ee que loin d'ici fixant votre demeure,
Il ne pouvait chez lui vpus posséder une héUre.
MIlRVAL.
Quoi! c'^t là U motif ?.-. je suis.reçoAnaiçsant...i. Oui ^ tu devais cbe;? moi descendre en arrivant.
LA COMTESSi:.
En ami véritable....
MÊRVAL^
Oh ! je le sais , madame ; Je cormais avant vojgi^ la bonté dç son ame. Si la discussion entre nous établit Un léger différent, c'est un tort de l'esprit: Le cœur de Montgéran est la franchise même,; Il se fâche, il est vrai ; m^is je suis sûr qu'il m'aime.
MONTGERAN, aVec abandon.
Oui , mon cœur inalgré n^oi...
MERVAL, riant.
Malgré toi!
LA COMTESSE
Qu'ils sont fous!
Laissez pour d'9Mtres temps des aveux aussi doux ; Je connais tout le bien que de l'un l'autre pe^se.
byGoogk