SCENE II
Et toi , jeune Olivier, au regard doux et tendre; Et toi, vive soubrette au pétillant débit, Qui lançais si gaiment tous les traits de l'esprit, Joly, je te verrai... Mais qu'as-tu-donc ? tu pleures.
GERMAIN
Ah ! ne vous pressez pas d'habiter leurs demeures.
DERBAINc
Comment! tous trois auraient...
GERMAIN
Ils sont où nous irons.
Tâchons d'être avec eux; ensemble nous rirons.
OERBAIN.
Je les regrette bien. De la scène française 11 est d'autres soutiens, et je serais bien aise De revoir au plus tôt un certain amoureux *, La plus belle Coquette**, et deux valets...***. Germain.
Pour eux Ils se portent très-bien.