‹ E?tudes d'histoire et de the?ologie positiveChapitre 18 sur 164 · MARC, XIV. MATHIEU, XXVI · texte numérisé non relu

MARC, XIV. MATHIEU, XXVI

[22] Ka éctiévrwv ar&v Àa- Éby &proy edloyhoas ÉXAAGEV xaù Édwxey aûtoïc xai Einev' Ag6ETE, TUTO ÉOTIV TO COLE LOU.

[23] xai Ja6by motñpoy eù- Hapiotiaus ÉdWAEY QUTOIS, Hal ÉTLOV £E aÙToÙ TévTec.

[24] xo EiTEV aÙtoi: TOÛTO ÉGtiy To aid Lou tic OuxÜxnc TO SxyuyvOUEVOY ÜnEp To) D.

L R5] nv Xéyw ÜuTy OTL oÙx- Et OÙ HA Tiw x TOÙ YEYALATOS th äumédou € ÉWG TA npépas Êxet- Vns OTav aÛÜTo TiVW AALVOV EV Tÿ Bactheié Toù eo.

[26] Kai duvnoavres En).

eux. En Marc {x1v,

[26] ’Ecbtévrov dE aûroy 1x- 6wy à ’Incoùs ä&prov ai edhovâouc Éxhaoey xal OoÙs toc pa- Ontais einev detre, odyete, ToÛTO ÉGTLV TO GG (LOU.

[27] xai Jabbv motiplov xai edyaprotnoac Éduxev «rois )é- Yuv' Tiete ÉË aœÙToÙ TévTec.

[28] toùro yap Éotty To aiua uou This OLalnans To TEpi To) Awv ÉXAUVVOHLEVOV Ei APEGLV GULHOTLOV.

[29] Xéyw dë buiv, où Un Tiw dm” GPTL ÈX TOUTOU TOÙ YEVLATOS TS GAUTENOU ÉwG TÂc "NUÉPAs Éxelvns Otav aÙTo Tivw LeË duo XOLVOY Ev Th Bacrheit ToÙ TaTpôc pLoU.

[30] Kai duvñoavres #£7) Boy.

nm Ces deux textes ne présentent pas d'éléments dou- 24), il y aurait quelque hésitation possible sur le mot xviÿç que certains manusrits grecs (A/exandrinus notamment\ ajoutent à Gtabrxne, leçon qui se retrouve dans la Vulgate comme

ans les versions latines antérieures à la Vulgate.

4. Voyez dans Van CROMBRUGGHE, p. 163-192, l'exposé de la solu- Lion contraire, savoir du caractère pascal de la cène.

RD ne PAL Ter Je

Mais xuw%s est omis par la plupart des grands on ciaux grecs (Sinaïticus, Vaticanus, Ephraemi, Be zae, etc.). En Mathieu (xxvi, 28), de même, xxwvñç es donné par certains manuscrits grecs (A/exandrinus Ephraemi, Bezae, etc.), il est attesté par la Vulgat et les versions latines antérieures, il est attesté pa saint Irénée; mais il est omis par le Sinaïticus, A Vaticanus, etc., par saint Cyprien. Les éditions cri tiques suppriment donc xawï%s tant chez Marc qui chez Mathieu. Il est probable que l'addition de xawv? a été suggérée aux copistes par les textes parallèle de Luc et de Paul. Aussi bien xaw% est-il plutô explétif, puisque l’alliance à laquelle il est fait allu sion par Marc et par Mathieu ne saurait être qui nouvelle.

Les deux textes ont entre eux quelques différence à noter. Saint Mathieu dit : Atéere payere, tandis qué saint Marc dit seulement : At6ere. Cette divergen n’a pas d'importance, oxyere étant une sorte de Len blement de Atéere. Saint Mathieu dira plus loin, no pas : Ad6ere miere, mais simplement : mere. — Une divergence plus sensible est celle par laquelle Mar écrit que les disciples burent tous, et que Jésus di ensuite : « Ceci est mon sang ». Chez saint Mathieu au contraire, comme chez saint Luc et chez sai Paul, Jésus prononce ces paroles avant que les is re aient bu.

Dernière divergence : à éxyuwéuevoy Marc ajoufs ôrèe ro, alors que Luc dira : érèp üuüv. Mathiet plus explicite, écrit : rept roA\Gv éxyuvvôuevoy eic dyecth äpapriüv. Ces rédactions ne sauraient être ramenées d'autre unité que celle du sens qu'elles donnent éxyuwôpevov : le sang est répandu pour les âmes que

ésus a en vue. Cette affirmation est l’éc se trouve ailleurs chez saint Marc (x, 45) et chez nt Mathieu (xx, 28), que le Fils de l'homme donne Sa vie comme « rançon de plusieurs ».

Une comparaison attentive des deux textes ne peret pas de penser à l'indépendance de celui de saint

ho de celle

Mathieu par rapport à celui de saint Marc, et aussi

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