‹ E?tudes d'histoire et de the?ologie positiveChapitre 47 sur 164 · LoIsy, p · texte numérisé non relu

LoIsy, p

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noncé. Comment, nous dit-on, l’eucharistie pourraitelle être plus clairement désignée? Comment la chair « devient-elle, en tant que chair, un aliment pour le croyant, si ce n’est dans l’eucharistie ! » ? Cependant, à y regarder de plus près, les deux parties dont se

compose le ÿ 51 doivent ètre disjointes davantage. Dans la première partie le pain est : èy@ elue 6 &pvoc 6 Cüv.., édv vis gayn èx roütou voù dprou Cfoer xt. Dans la seconde partie le pain sera donné : à äproc Gt ôv ëyd dwaw à cApE oû Sorti Ünio ris toù xdopou Cwñc. Et alors on voit mieux que le Sauveur affirme une fois encore ce qu'il est, savoir le pain descendu du ciel, et le pain vivant, non plus seulement le pain de vie; mais pour la première fois, le Sauveur annonce qu'il donnera ce pain vivant qu'il est, pour la vie du monde ?. Nous sommes à un tournantdu discours du Sauveur.

L'aflirmation imprévue qui se découvre, c'est que le Sauveur donnera sa chair pour la vie du monde. Prise dans sa signification directe, cette affirmation est l'annonce de la mort rédemptrice du Christ. Cette affirmation a la même signification que le discours où " Jésus, se comparant au bon pasteur, dit qu'il donne, comme le bon pasteur, sa vie pour ses brebis : « Le Père m'aime, parce que je donne ma vie... Personne ne me l'ôte, mais je la donne de moi-même # ».

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