LA MAZETTE
ON CONNAIT DEUX ÉTATS DE CETTE PLANCHE
1. La partie extrême du tertre qui se voit à gauche n’est pas couverte de
travaux, et la jambe droite de devant du cheval debout est très-sommairement indiquée. La signature Paulus Potter. f. 1652 se voit au bas à droite.
2 , C’est l’état que nous donnons ici. L'artiste a repris la planche presque par¬
tout, et a couvert de travaux l’extrémité du tertre qui se voit à gauche.
Le second éiai de cette planche a écé copié plusieurs fois. L'une de ces copies porte au bas, dans la marge, l’inscription suivante : ex formis N. Visscher cum Privil.
Collection de Al. DUTUIT.
ev
LE VACHER
1. A l’eau-forte pure. Le dos de la vache couchée à gauche est presque blanc.
Avant aucune inscription au bas sur le terrain. La seule épreuve connue de cet état, actuellement au Musée Britannique, a fait autrefois partie du Cabinet du comte de Fries.
2. La planche a été reprise, et on lit à la gauche du bas sur le terrain :
i Pauwelus Potter in. et fecit. A0 1643.
3. La planche a toujours les mêmes dimensions, mais le N° 1 a été enlevé, et
le prénom du graveur Pauwelus a été remplace par Paulus. C est 1 état que nous donnons ici.
4. La planche a été coupée; elle ne compte plus maintenant que 203 millimètres
de largeur; les trois vaches qui se trouvaient de l’autre côté du ravin ont disparu, et Paul Potter a gravé à cette place une prairie, bordée d’un fossé plein d’eau; dans l’angle gauche du bas, on ht : Paulus Potter in. et f. 164g.
5. Cet état ne diffère du précédent qu’en ce que la jambe droite de derrière de
la première vache qui descend le chemin à droite, a été remise en perspective par l’artiste, qui n’a pu qu’imparfaitement faire disparaître les travaux antérieurs.
6. On lit à gauche dans le ciel : F. de Wit exc. Nagler ( Kunstlerlexicon XI.
549) ne fait pas mention de cet état, mais il en indique un autre que nous n’avons pas rencontré, dans lequel cette planche porterait l’adresse de Clément de Ionghe.
7. L’adresse de de Wit a été effacée, et on lit maintenant, au bas de la
planche, l’adresse de P. Schenck.