‹ Eaux minérales des PyrénéesChapitre 24 sur 88 · SU · texte numérisé non relu

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li

13 décembre 1819. .

•r> janvier 1850. . .

Le 8 janvier, on déprime foriemout le sol des galeries

du sud.

Le 15, on capte la grotte inférieure. Le 16, on rétablit le

niveau de l'eau froide qui avait été déprimé depuis plu-

sieurs jours.

On relève la source Lachapelle, et on abaisse le niveau de

la Froide de 15 millimètres.

54, iO

l" février 1850. .

on oo

Le 10 février, le niveau de la Kroide est relevé; il s'éreve le

il

47, lo

1 1 à 45 millimètres, et le 13 à 70 millimètres au-dessus

du niveau ordinaire; le volume des sources est augmenté.

li

1" décembre 1850. .

(1) A la buvette.

• janvier 1851. . . .

l« février 1851. .

5 septembre 1852. .

correspondait, et la retrancher de celle qui était indiquée par le degré alcalimétrique brut. Voici les résultats :

Un litre d'eau de la source la Reine (à Bagnèresde-Luchon) exige, pour être saturé, 107 divisions d'acide normal , qui équivalent à 0 gr. 1070 de carbonate de soude.

Un litre de la même eau contenait , le jour où j'ai l'ait cet essai, 0 gr. 0550 de sulfure de sodium. Il est aisé, d'après cela, de calculer quelle est la proportion de liqueur acide qui a servi à décomposer le sulfure , et quelle est celle qui a servi à saturer les carbonates ou silicates. En effet,

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