‹ Échec et mat drame en cinq actes, en prose par mm. Octave Feuillet et Paul BocageChapitre 11 sur 83 · SCÈNE U · texte numérisé non relu

SCÈNE U

OLIVARES, toujours assis; LE CAPITAINE, e: souffle, entrai t par te fond.

le DEC, touchant l'épaule de Mediana, qui a suivi des yeux la reine et qui demeure absorbé dans ses pensées.)

Médian». je ne sais si vous êtes comme moi ; niais je me délie toujours d'un bouline qui me fait du bien quand je ne lui connais pas d’ intérêt positif à m’en faire.

MEDIANA

Duc, le roi sait apprécier vus services et vous le prouve.

LK di c.

Poète! Au reste, ce n’est pas le seul motif de ma défiance: avez-vous remarqué l'air rayonnant du duc d'Oiivtircs, de ce ministre inquisiteur? Un inquisiteur qui rit, croyez-vous que ce ; soit gai pour les autres?

Pourquoi mêler le coralc-duc A vos affaires?

LB Dl'C.

Poêle! Et le roi, Tavez-vous jamais vu d'une humeur si enjouée?

MEDIANA

Sans doute, il a fait bonne « liasse.

LB pur,.

Hein! comment l'entcndcz-vou-.?

MEDIANA-

Mais le plus naturellement du monde.

LE DUC

Et ce sourire d'Olivares? Allons, comte, vous vous doutez pourquoi Oüvares souriait, n’esi-ce pas?

MEDIANA

Vous plaisantez, duc, je lie mVii doute pas.

LE DUC

Voyons, franchement, cst-ce par amitié pour moi que vous feignez d'ignorer tout ce qui se passe?

MEDIANA

Mais qu'y a-t-il donc?

LE Dl'C.

Allons, je vois bien qu'il faut vous le dire. Il y », mon cher comte, ch bien! il y a que h* roi aime ma femme, cl que le premier ministre le sert dans scs amours

Impossible!

le duc. lai touchant l'épaule en souriant.

Poète 1 [Le rideau tombe.)

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