I.E DUC
Econtcz-nioi donc. Mon autour, très profond sans doute, n’est as si violent qu’il en devienne aveugle. Go n'est point, je le site,
mon Age qu’on peut répondre à ccs élans du ctcur, à ces aspirations vers les régions célestes, enfin à tous ccs besoins d’une jeune Ame comme la vôtre ; non, je ne m'abuse point ià-dcsv'ii. duchrsse, et jamais je ne inc suis llalté d'occuper toutes vos pensées, de remplir tous vos instants de rêverie ; tout au contrait**, au moment où l'idée m’est venue de vous donner mon nom. je me suis d .iliond armé île courage contre les chances qu uuc u*n» fraude différence d âge cl démérite me faisait courir, j’ai ptcv* quelque sentiment dont je pourrais peut-être souffrir, jamais in’offonscr. Madame, je vous connais ; mais je connais anssi le roi : sou amour n'est pas de ceux qui tendent aux choses célestes. J'ai cru devoir vous en donner l'avis paternel ; dm. lusse, TOUS en f e-
nv cc que tous voudrez, cl maintenant je n’ai plus qu’à vous faire compliment sur voire parure, qui est du meilleur goût.
LA DUCHESSE
Quoi! vous n’avez rien autre chose à me dire?
ip nue.
Non, rien dont je me souvienne.
LA DLCIIESSI.
Voyez comme cela est fâcheux, car la mémoire m’est revenue à moi, et je crois me rappeler maintenant cette clioît aimable qtie je vous ai dite, il y a cinq jours, près de la statue d’Apolloo.
LS DL’C
Ah t vraiment.
LA DUCHESSE
Cher duc, (Elle pr ésente son front ti ton mari.) n'étail-ce point rcla?
le DUC, rrmbrattanl avec irantporl.
Avouez que nous avons eu grand peur, tous deux?
LA DICUESSE.
Quoi l vous aussi ?
Plus que vous, chère Diana !
LA DUCHESSE
Oh ! c'est impossible 1 (Appuyée tur le Iras de ton mari, cl avec tendresse.) Vous plaît il que je retourne à llerrera, monseigneur?
LE DUC. de même.
Il me plaît que vous restiez où je suis, madame.
LA Dl'CQBSSE.
Merci, cher duc, et adieu.
LE DUC
Allons, je suis assez conten' de nia matinée.
LA DUCHESSE
Je le crois bien ! Vous avez fait fuir un roi et fait attendre une iritic. (Elle sort par la droite. )