‹ Échec et mat drame en cinq actes, en prose par mm. Octave Feuillet et Paul BocageChapitre 32 sur 83 · OL1VARE · texte numérisé non relu

OL1VARE

Je l'ai parfois pensé.

le roi.

11 m'exaspère! Je donnerais une de mes provinces pour avoir un moyen de l'éloigner ce soir du palais avant qu'il n'ait emmené la JucLessel

OLIVAIES.

Eh bien! sire?

LE ROI

Eh bien! cherchez ce moyen.

Sire, je l'ai cherché.

LE ROI

Et trouvez-le...

OLIVARES.

Sire, je l'ai trouvé.

LE ROI

Aht

LE DUC, à part.

Us font de la haute politique.

OLIVAIES.

Mais puis-je compter que Votre Majesté ne me désavouera point? [Riubos montre une seconde fois sa tête.)

LE ROI

Pourvu que vous réussissiez et que le duc oe coure aucun danger.

OLIVARES.

Non, sire; voici ce que c’est...

le roi. se levant.

Non, non, j'aime mieux que vous ne me le disiez pas. Allez, allez ; seulement faites vite ce que vous ferez.

OLIVAIES.

Mais, sire, il faut que le m'éloigne du palais, et je ne pourrai surprendre ce soir à dix heures le galant au mystérieux reudezvous...

Eh bien! j'ai besoin de respirer l'air du soir, je me charge de veiller sur celte terrasse ; n'est-ce pas là que se montre la dame inconnue?

OLIVARES.

C’est là du moins que don lliubos a cru la voir.

LE ROI

Bien ! allez et bâtez-vous, car je u’ai plus aucun prétexte pour le retenir. [Olivares sort.)

Page 1