LK MC
Sire, je viens pour apprendre de Voire Majesté elle-même h quel son clic réserve M. de Médians.
LE ROI
Vous m'interrogez, duc!
LE Dl*C.
Sire, je tiens de mon père celle maxime : « C'est au roi. après Dieu, que lu dois obéissance et respect ; c*cst le roi, après Dieu, qui le dois protection, conseil et exemple. » J’ai besoin d'un conseil et d‘un exemple, et j’ose interroger Votre Majesté.
LE ROI
Eh bien ! parlez, monsieur.
LE Dl'C.
J’osais vous demander, sire, connaissant le crime dont on accuse le comte, quel châtiment vous lui destinez?
LE not.
Mais, que vous importe, enlin?
LR DL'C.
C’est que j’ai une offense pareille à venger, sire, cl quand je saurai de quelle manière Votre Majesté a jugé dans sa cause, je pourrai plus sûrement juger duos la mienne.
LR RM.
Votre cause! une offense rareilie? oubliez-vous qui nous sommes, ci osez- vous comparer?...
LE DEC
En nom comme le mien, celui d'une maison éprouvée depuis des siècles au service de I* Vôtre, un honneur que nous avons tous île père en liis arrosé de notre sang sur vos champs de balai le • cet lionneir-la. et tout honneur sans tache, j'ose le comparer à u.ï honneur rayai, et je crois n'offenser personne !
LK roi.
Du.* ff AlbtHptérqHC, prenez garde! l'outrage est différent, mais le clijitincrH peut être le môme; nous avons déjà, celle nuit, Signé nu anét de mort.