LB MC
Sire, Votre Majerté en lignera un second ! mais qu’elle juge auparavant. Sir*;, celte nuit, lins un mçciidie, excuse suffisante, peut être, l'étiquette royale a été violée ; un jeune homme, pres- |M mi enfant, a commis relie faille, elle a fait pfSCr sur rai le soupçon, le soupçon mortel, de quelque rêve insensé; il est puni, c’est juste! C’est bien! Mais, moi, sire, ce n’est pas des rêves douteux d’un enfant que j'ai à me plaindre. OU! ma blessure est plus profonde! ma douleur plus auièrc!
LE ROI
Monsieur I
LB Dl’C.
Car l’homme qui m’a offensé est celui-là même à qui j’aurais conlié la garde de mon honneur en péril, me souvenant que ni moi ni les miens n'avions jamais manqué au sien 1 L’homme qui m'a offensé est celui pour qui j’ai passé ma jeunesse à risquer ma vie, loin de ma patrie, dans un exil volontaire I El quand enlin je lui i apporte, après vingt années, le prix de mes travaux sanglants, la main dont il m'accueille me soufflette au visage 1 LB KOI.
Duc!
LB DEC
A ce bon serviteur, voilà ce qu'il préparait : une vieillesse ridicule, déshonorée ! Grâce à lui, j’aurais clé le seul de mon nom qu’on eût montré au doigt pour en rire. Ob ! l'homme dont je vous parle, sire, quand il a cru trouver eu moi, avec raisonnant doute, un rival peu redoutable dans une Inde de galanterie, a-t-il pu oublier que si mes cheveux étaient gris déjà, et s’il était encote. lui, dans toute sa jeunesse, c’est que moi (acre émotion), taudis qu’il vivait glorieux et tranquille, je veillais pour lui ?
LB ROI
Albuqiicrque... c’est vous laisser entraîner bien loin... sur des soupçons.