‹ Échec et mat drame en cinq actes, en prose par mm. Octave Feuillet et Paul BocageChapitre 56 sur 83 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

MATIICRIN, seul, regardant sortir Lolotte.

MATIICRIN.

Va, grosse sans cœur !... grosse avaricieuse !... ( Revena it en scène. ) Au fait, faut pas que j’ parle tant... moi aussi, on dit que j’ suis un avare, un ladre, un fessemathieu... que j’ couperais un liard en quatre.... Eh ben ! oui, nâ... et en huit, et en trente deux mille !... «t en encore pus que ça, si ça so pouvait... mais c’est pas pour moi que j’amasse, c’est pour elle !... (Comme s'adressant à quelqu'un. ) Vous connaissez Itosc. M. le maire!... vous savez, la petite Rose, qu’était si pauvre et si gentille !... Rose, qu'est partie; y a trois ans, pour Paris, avec madame de Simiane?... fetbenl j’ l’aime, moi. Rose; et elle m’aime aussi... cl i’ l’attend*... et j’ veux, quand elle reviendra, qu’elle trouve ou pain sur la planche !... Et v ia pourquoi, depuis trois ans, j'ai trimé, j’ai bûché, j’ai sué comme un mouchique !... Ah! il y avait des jours où c’ que le cœur m’ manquait... mais quand j* sentais la faignanlise qui me prenait au collet, j’ pensais a Rose, et alors l'amour me donnait des bras et du courage !

Air: Pour roui aimer, mam' telle Varie.

Ce» 1 le aouvetiir de ma p'tite Ro*e,

Oui ma (ont irai, qni m' donne du «rur l El, da«i* l'église, il n'r a qu'une chose Qu'eu priant, ^demande au Scigncer I bonh 'Uf de Rot-,

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