I.» Maiall daa* l«a ebmnpï
Lt quand la viaitla clocha ,
L' matin a' mat à tlntar.
Sa gros*' fois me dit piucbe I Ça c’mmcnca à mVmbiMer.
Oui, «a «via, aie.
'(Elle remonte et passe à gauche .) rose , passant à droite.
Et moi, jo voudrais y rentrer... aussi bien, j’ai assez du service. Si jo me suis moquée de Malburin, k Paris, j'étais peut-étro aussi ridicule que lui... Mais je veux oublier ma folie, cl revenir au bercail, conimo on dit.
Air précédent.
Au village avril donne
Sa» Bear*. .Juin, m boiuom...
&-» ceadangM l'naUuaoe ;
El lliim i» chanson».
Du cUxhrr de IV* lu»
Qui dm ton* rtfrrillrr,
El da ta fl éche «riae J' commence à » 'ennuyer.
Oui, do ou TieiUa *IC.
LOLOTTE
Mais, alors, vous quitteriez vot' maîtresse?
ROSE
Apparemment.
LOLOTTE
Oh! mam’zclP, si c’était un effet d’ vol' part?...
rose.
Do vouâ recommander?... je ne demande pas mieux... voulez-vous une lettre pour elle?...
LOLOTTE
Une lettre on écriture?
Rien n’est plus facile. ( Elle se met à la table et écrit.)
LOLOTTE
Et j’ s’rais femme de chambre?... Elle voudrait ben d’uno villageoise?...
nosB, écrivant.
Comme je l'étais, quand elle m'a priso.
LOLOTTE, sautant de joie
Mil queue bombance!... ( Allant au fond et criant .) Ronsoir, Gervais I... bonne nuit, Chicotin!... dormez ben... et moi aussi, (Retenant près de Rose.) Ecrivez ben gros, matn'zell'... Uui! tuais j’y pense... j' peux pas m’ présenter fagotée comme ça... si, tant seulement, pisquo vous êtes si bonne, vous vouliez m' prêter...
rose, qui a plié sa lettre, l’a laissée sur la table, et s'eM levée. Une robe ?... volontiers... celle-ci, si vous voulez. (Elle retire son tablier et degraffe sa robe.)
LOLOTTE
Vrai? mais vous?...
ROSE
Vous me prêterez une des vôtres. (EU; retire sa rob;.)
LOLOTTE, retirant son tablier oison corsage.
J* vas vou chercher ma p-usMIe... celle en coton, oùs ou'r
no* llpur* nt rlivj av irru / pii . 1 . , „ «
a îles Heure et des arbres drajui. ~<ElUpr"\d bTrüïr delü^e).
B !... (Elle surt par ta porte itu deu-
üh! jo ne me sens pas d’aise !... io»e wri par i a porte tlu rtettx, eme plan à gauche, on emportant son corsage, son tablier et la robe de Rose.)
rose, seule, en robe de dessous.
Je mo sens toute joyeuse d’avoir quitté ces habits, qui m'ont rendue si sotte I... c est comme un poids que io m’ôte de dessus les épaules.
LOLOTTE, rentrant; elle tient d'une main la robe de Rose, et de
rautre un joli déshabillé d'indienne à peurs, qu'elle donne a
Rose.— Elle a gardé us sabots, son jupon de bure et son bur.-
net de paysanne.
V’b mes z'hardes les pins bachiques, mam’zeU’.
rose, en mettant la robe de Lololte.
Mats c’est suporbol...
lolotte, mettant gauchement la robe de Rose.
Oui, c'est joli... mais ça n’ fait pas frou frou comme la vôtre... entendez-vous ?.. (Elle secoue la robe.) frou... frou... frou... Oh j qi j c est-y gentil 1... on dirait qu’ c'est un amoureux qui vous glisse des douceurs dans P tuyau d’ l'orcilb!... ( .Ve pouvant parvenir a agraffer la robe.) Voulez-vous m’agrafTer, sans vous commander?... j’ poux pas...
, ROSE
La robo est trop étroito.
„„ , lolotte.
Elle est pitroxte f
Retenez votre respiration.
r» • « lolotte.
De quoi ?...
ROSE
Tenez... faites comme ça... (Elle retient sa respiration.) lolotte, faisant ce que Rose fui dit. pendant que celle-ci agraffe la robe avec peine.
En v’ià-i-il d’s inventions!... Ça y est-il?..,
ROSE
Ça y est. ( Elle remonte à gauche, en achevant d'attacher son corsage.)
LOLOTTE, passant à droite.
Oh ! j suis t y ben b dedans!... (Elle -marche lourdement et s admire.) a la bonne heure, au moins... (Avec joie.) i suis gênée I... j’étoufTet... j’ons pus l’air d’une paysanne !... LA Jloïe.) voulez- vous-t- y que je vous aide?...
rose, qui a remis son tablier de taffetas noir.
C est inutile... j’ai fini. (A elle-même.) à la bonne heure, nu moms, je respire a Taise, j’ai les mouvements libres* ! , t . n ’ai plus 1 air d’uno bourgeoise... il me semble que je no pèse nas cinquante. * »
lolotte, avec bonheur.
Il m semble nue j’ pèse quinze cents!... ohl ai j’ pouvions rencontrer Chicotin!... inam’zelt’ Rose, pardon si j' vous quitte... mais je n pouvons pas durer en placo... (Prenant la lettre sur la table.) j vas aller au château porter ma lettre, et puis ic r viendrons sur la place, humilier tous les paysans... merci mam zelr !...
A rJu Père delà débutante.
Qson mo fan»* y acc...
Je conr» «a chilMi» ;
J’ tm foir' lo grimace
Au» (je tu du h*mrou.
Comm' mo ru ben m »-l
QuS «'effet* charmant» !
' I> -ji je B.ilprUo
l oi» lupajftuu!
(Elle s'essuie le nez avec sa mai: i. 1 REPRISE ENSLÏ113LE LOLOTTE.
Conm- ae t - ;» hco n,i 3L . ; etc.
ROSE
8* *oir oi bien n!w
Lui trouble ko ova» ;
Suo orgueil Bûj>ri*j
Lcstul'o p») «on»,
(Lololte sort par le fond a droite, en cherchant A se donner de la grâce . — Au moment de sorti r , clic manque de tomber sur
sa robe qt;i est U ; l.