SCENE XI
ROSE, Beule.
(Pendant celle scène, la nuit vient graduellement, de manière à être tout-à-fait close à l'entrée de Malhurin Pauvre fille I... elle est folle à sou tour... Quand je penso que j’ai été comme elle... mais on no m'y reprendra plus... Ainsi, plus de Paris!... plus d’esclavage!... je m'établirai ici, dans une petite maison à moi, où j’élèverai des poules et des lapins à moi... Malhurin ne m'aime plus; je l'ai trop blessé... mais je lui demanderai pardon... et je serai gonamie. Je prendrai soin de son linge, je tiendrai ses livres... je... ( Allant à la table.) comme tout ça est en désordre!... rien n’est à sa place ; que de poussière !...’( Elle prend un torchon accroché près de la cheminée et essuie la table; puis elle range ce qui est dessus.) Bon Malhurinl... c'est sa femme que j’aurais dil èiro... et nous aurions été bien heureux !... ( Elle reporte te torchon à sa place et regarde la cheminée.) Des toiles d’araignéo partout!... ( Elle prend dans la cheminée un petit balai de plumes et s'en sert pour enlever les toiles d'araignée.) Son amour à lui, c’est sérieux !... c’est pour toujours... ( Elle remet le balai et range Us cha ses.) tandis que les promesses do cos beaux messieurs de Paris, c’est plus brillant... mais c’est moins solide... (Regardant autour d'elle.) Là!... ça vous a déjà une autre toumuru. ( Musique à l'orchestre . — Rumeur, bruit de voix, rires en dehors au fond à gauche.)